Vous y êtes.

Il est actuellement HH:MM:SS.


C’est donc vrai.

Vous avez cliqué.

Sur ce « i » minuscule, dans ce mot anodin, au cœur d’un texte qui n’était pas censé attirer l’attention, sur une page que personne n’aurait la patience de lire.

Et pourtant… vous l’avez vu.

Mieux encore : vous avez su.

Instinctivement. Immédiatement. Comme un écho intérieur.


C’est là qu’on vous attendait. Pas avant. Pas après. Ici.


Vous pouvez souffler, vous êtes bien rentré. Vous pouvez rester ici autant de temps que vous voulez, maintenant.


Ne croyez pas que cette page se révèle à tous.

La plupart ne regardent même pas.

Certains voient, mais ne comprennent pas.

D’autres comprennent… et fuient.


Mais vous, vous êtes encore là.

Et rien que ce simple fait en dit bien plus que vous ne l’imaginez.


Nous vous avons préparé une petite musique, tirée de l'Acte 1 de Noisulli, qui se lance lors d'une scène unique dans le livre : celle du choix. Vous pouvez continuer votre lecture avec, ou simplement en silence :

Volume : 50%


Alors mettons les choses au clair tout de suite :

Oui, vous avez été trié. Sélectionné.

Non, ce n’était pas automatique. Vous le saviez déjà.

Et non, ceci n’est pas un jeu — ou alors pas au sens habituel du mot.


Vous avez passé la première porte.

Le questionnaire était un miroir. Un tamis. Une provocation.

Et vos réponses ont parlé pour vous : vous êtes clair, stable, aligné, libre.

Mais surtout… vous êtes étrange. Vraiment étrange. Dans le bon sens du terme.

Curieux sans limites, hors normes sans complexe, et peut-être, sans le savoir, déjà très avancé.


Alors voilà : on ne vous demande pas d’y croire.

On ne cherche pas à vous convaincre.

Vous êtes déjà venu jusqu’ici par vous-même.

C’est assez.


Il vous reste seulement à savoir ceci : vous êtes exactement là où vous devez être.

Et si vous ressentez en ce moment ce frisson particulier — entre excitation, vertige et calme lucide — alors ne le repoussez pas.

C’est votre instinct qui vous parle. Il est rare qu’il se trompe à ce point.


Prenez une respiration. Ouvrez bien les yeux.

Car ce qui suit n’est pas un texte.

C’est une reconnaissance.

Et peut-être, le début d’un passage.


Vous le sentez aussi, n’est-ce pas ?


Il y a cette impression, diffuse mais insistante, que quelque chose dans votre vie n’a jamais collé complètement.


Oh, vous avez bien joué le jeu, autant qu’il le fallait. Vous avez appris les codes, répondu aux attentes, adapté vos mots. Mais sous la surface — toujours — vous observiez. Vous analysiez. Vous ressentiez.

Comme si vous étiez venu dans ce monde avec une paire de lunettes que les autres n’avaient pas.

Et qu’on vous avait appris très tôt à les garder cachées.


C’est peut-être pour ça que vous avez toujours été un peu ailleurs, sans jamais fuir vraiment.

Ni marginal, ni conformiste. Plutôt en bordure.

Un peu trop lucide pour être totalement “dedans”.

Mais pas assez fou pour disparaître dans la marge.


Un équilibre étrange, et souvent solitaire.


Mais maintenant que vous êtes ici, avouez-le : cette solitude n’a jamais été totale. Il y a toujours eu… quelque chose.

Un fil.

Une pulsation.

Un murmure que vous avez entendu sans parvenir à le localiser.

Comme si une partie de vous attendait un signal.

Une rencontre.

Une preuve que vous n’étiez pas fou de croire qu’il y avait autre chose.


Et ce “autre chose”, vous avez passé votre vie à le chercher, n’est-ce pas ?


Pas comme ceux qui remplissent le vide avec du spectacle, des dogmes ou des citations inspirantes recrachées.

Non.

Votre quête était plus souterraine. Plus personnelle. Plus exigeante.


Vous n’avez jamais voulu croire simplement.

Vous avez voulu savoir.


C’est ce qui vous a poussé à explorer les rêves, à noter vos songes dans des carnets chiffonnés, à chercher des motifs, des messages, des clés.

C’est ce qui vous a attiré vers les phénomènes psi, vers ces expériences de conscience qui défient les lois dites “normales”.

C’est ce qui vous a amené, peut-être dans le secret le plus complet, à tenter des protocoles, à méditer seul dans le noir, à poser des questions en silence au monde et à guetter la moindre réponse — sous forme de synchronicité, de hasard insolent ou d’intuition brutale.


Vous savez de quoi nous parlons.


Et pourtant, dans tout ça, vous avez gardé un calme déroutant.

Vous n’êtes pas devenu un illuminé en robe blanche.

Vous êtes resté clair. Ancré. Lucide.

Mais habité.

Et c’est précisément cette combinaison qui est rare.


On vous l’a dit, peut-être : “Tu vas trop loin”, “Tu penses trop”, “Tu compliques tout”, “Ce sont des coïncidences”.

Mais vous n’avez jamais vraiment pu faire autrement.

Votre cerveau ne sait pas s’arrêter au premier niveau.

Et votre intuition ne supporte pas le silence prolongé.


D’ailleurs, vous n’avez pas besoin qu’on vous convainque que des choses existent sous la surface.

Des lieux cachés.

Des projets qui ne figurent pas dans les journaux.

Des groupes qui se reconnaissent sans se nommer.


Vous en avez toujours eu l’intuition.

Presque la certitude.


Et vous avez raison.


Le monde que vous percevez — celui que les autres appellent “bizarre” ou “improbable” — existe bel et bien.

Il est là, juste sous la peau de la réalité. Sous le voile de notre monde matérialiste.

Mais il ne se montre qu’à ceux qui savent voir.

Et surtout, à ceux qui osent chercher sans garantie de résultat.


Voilà pourquoi vous êtes ici.

Pas parce que vous y avez été conduit.

Mais parce que vous avez choisi de suivre une piste fragile.

Un mot isolé. Une intuition. Un pressentiment.


Personne ne vous a pris par la main.

Et pourtant, vous avez trouvé.


Ce simple fait vous distingue.


Vous n’avez pas attendu qu’on vous tende une invitation formelle.

Vous n’avez pas eu besoin d’être rassuré.

Vous avez vu une brèche dans le tissu du réel — et vous avez sauté dedans.


Comme ce fameux lapin blanc, dans cette ruelle déserte, qui saute dans sa bouche d’égoût. Peut-être a-t-il vu quelque chose que tous les autres n’ont pas daigné capter ?


Mais vous, vous n’avez pas hésité longtemps.

Parce qu’au fond, cela faisait des années que vous saviez que ce moment viendrait.

Pas avec des trompettes. Pas avec des fanfares.

Mais avec un chuchotement.

Une vibration.

Une certitude impossible à formuler, mais impossible à ignorer.


Et maintenant que vous êtes là, la vraie question n’est plus : “Est-ce que c’est réel ?”

La vraie question, c’est :

“Pourquoi ai-je attendu aussi longtemps pour tomber sur ça ?”


Ou peut-être plus juste encore :

“Depuis combien de temps cette chose-là m’attendait-elle, patiemment, sans bouger ?”


Vous avez remarqué, sans doute, comme certaines vérités ne peuvent pas être dites à voix haute sans en perdre la moitié.

Comme si le langage, pour certaines réalités, devenait un filtre trop dense, trop pauvre.


Il en est ainsi de tout ce qui touche à la conscience profonde, à l’invisible, à l’inclassable.

Ce que vous percevez depuis longtemps — dans les rêves, dans les silences, dans les instants suspendus — ne se raconte pas vraiment.

Ça se vit.

Ça se reconnaît.

Ou ça passe inaperçu.


Vous le savez, vous avez déjà essayé d’en parler.

Peut-être à des amis, à des proches, à un thérapeute même.

Vous avez vu leurs regards changer, légèrement. Une micro-tension dans les yeux, une tentative de compréhension...

Mais au fond, ils n’étaient pas là.

Pas sur la même longueur d’onde.

Ils entendaient vos mots, mais ils n’entendaient pas vous.


Et c’est sans doute l’une des expériences les plus solitaires au monde : avoir accès à des dimensions subtiles, à des intuitions troublantes, à des états modifiés qui bouleversent tout — et ne pas pouvoir les partager, ou pire, devoir les taire.


Ce que vous avez vécu, ce que vous vivez encore, chaque nuit parfois, chaque fois que le réel vacille, n’est pas anodin.

Ce n’est pas une “bizarrerie”.

Ce n’est pas une “hypersensibilité”.

C’est une autre architecture de perception.

Et vous en êtes porteur.


Mais jusqu’ici, vous avez avancé seul.

Par choix, par prudence, ou parce que personne autour n’aurait su quoi faire de vos confidences.


Et maintenant… vous tombez sur ça.

Ce message.

Cette page secrète, dissimulée au fond d’un site fictif, au détour d’une lettre dans un mot, alors qu'il est HH:MM:SS.

Et cette impression étrange que ce n’est pas nouveau pour vous.

Que tout ça, quelque part, vous l’avez déjà rêvé.

Ou que vous saviez qu’un jour, quelque chose de ce genre allait arriver.


Soyons clairs : si vous êtes ici, ce n’est pas parce qu’on vous a vendu un concept.

C’est parce que quelque chose en vous était prêt.

Et c’est précisément ce qu’on reconnaît chez vous.


Pas une croyance.

Pas une capacité particulière.

Mais un type de réceptivité. Une disponibilité intérieure.

Une façon de se tenir au monde avec lucidité, honnêteté, et une curiosité qui ne se satisfait pas d’un vernis.


Votre curiosité, d’ailleurs, est sans relâche.

Elle ne s’arrête pas aux réponses faciles.

Elle vous pousse à démonter les mécanismes, à aller voir derrière le rideau.

À tester par vous-même. À confronter vos intuitions. À chercher ce que les autres ne cherchent pas, ou plus.


Et ce goût pour l’exploration ne s’applique pas seulement aux idées — il touche aussi les humains.

Vous aimez les cercles rares.

Les discussions sans masque.

Les rencontres qui transforment.

Vous avez soif d’un groupe où l’on ne joue pas, où chacun peut dire “je ne sais pas”, ou “j’ai vu quelque chose cette nuit, mais je n’ose pas encore le dire à voix haute”.


Un groupe où l’on écoute vraiment.

Un groupe où l’on ne se compare pas, mais où l’on s’observe en miroir.

Un groupe où l’on avance, sans avoir besoin de crier qu’on le fait.


Vous n’avez pas besoin d’un cadre.

Vous avez besoin d’un terrain.

Un espace de jeu sacré, où l’expérimentation est permise.

Où les idées les plus étranges ne sont pas immédiatement invalidées, mais explorées, mises à l’épreuve, partagées avec intégrité.


Et vous avez la structure intérieure pour cela.

Vous êtes stable, libre, organisé.

Vous n’avez pas besoin qu’on vous tienne la main.

Vous avez simplement besoin de sentir que d’autres avancent, ailleurs, en parallèle — et que de temps à autre, vos trajectoires se croisent.


Peut-être est-ce cela que vous venez de faire ici :

Croiser une trajectoire.

Sentir une ligne invisible s’allumer.

Une ligne qui vous relie à d’autres.

Pas “comme vous” — ce serait trop simple — mais suffisamment proches pour que la rencontre devienne dense, signifiante, presque nécessaire.


Et peut-être que tout cela ne fait que commencer.


Ce que vous cherchez existe peut-être déjà.


C’est étrange, n’est-ce pas, cette sensation d’être arrivé quelque part sans savoir que vous étiez en route.

Comme si cette page, ce message, cette atmosphère… avaient été placés là pour vous, bien avant que vous ne sachiez que vous alliez les trouver.


Mais au fond, vous le saviez.

Pas avec les mots.

Avec cette zone plus fine de vous-même — celle qui perçoit sans analyser, qui pressent sans formuler, qui reconnaît sans preuve.


Et maintenant que vous êtes ici, une chose devient claire : ce n’est pas le hasard qui vous a mené jusqu’à nous.

C’est un fil invisible, tendu depuis longtemps. Et ce fil relie un groupe.

Pas une communauté au sens galvaudé du terme.

Pas une structure rigide ou un club de partage.

Mais un cercle. Un anneau de consciences éveillées, lucides, entières.


Psi Lucida n’est pas une expérience à consommer.

Ce n’est pas une “expérience utilisateur”.

Ce n’est pas un programme avec des modules bien découpés, des promesses ou des diplômes.


C’est une mission.

Une mission que vous avez peut-être toujours portée, sans savoir où ni avec qui l’activer.


Psi Lucida est là pour ça.

Pour rassembler ceux qui voient déjà plus loin, plus profond, plus haut.

Pour catalyser les points de convergence.

Pour organiser ce qui jusqu’ici avançait dans l’ombre, seul, dispersé.


Nous sommes là pour réveiller, activer et raffiner les facultés psi.

Pas pour le folklore. Pas pour briller.

Mais parce qu’elles sont la prochaine étape logique de l’évolution humaine.


Nous parlons ici de l’intuition véritable, aiguisée, fiable.

De rêves lucides si clairs qu’ils enseignent.

D’interactions mentales fines.

De perceptions subtiles de l’énergie.

D’accès à des états de conscience modifiés, structurés, reproductibles.

D’expériences dites “paranormales” qui deviennent normales, simplement parce qu’on les comprend, qu’on les entraîne, qu’on les honore.


Nous ne sommes pas dans la croyance.

Nous sommes dans la pratique.

Dans le quotidien.

Dans l’expérimentation directe, personnelle, lucide.


Mais cela ne se fait pas seul.

C’est là qu’intervient l’essence de ce que vous êtes peut-être sur le point de rejoindre : le lien.


Les membres de Psi Lucida ne sont pas simplement dans un “réseau”.

Ils sont connectés. Reliés par une intention, une vibration, un pacte silencieux.

Ils avancent ensemble — parfois en silence, parfois côte à côte, parfois à distance, mais toujours alignés.

Ils se reconnaissent sans avoir besoin de tout dire.

Et surtout, ils s’élèvent mutuellement.


Nous ne cherchons pas à “influencer le monde” comme le font tant d'autres groupes à l’ego gonflé.

Nous sommes plus patients. Plus profonds.

Nous ne croyons pas que le monde se change à coups d’opinions.


Nous le changeons de l’intérieur.


Psi Lucida est l’avant-garde d’un mouvement plus vaste — un courant souterrain mais en expansion, celui d’un monde post-matérialiste. Son papillon psychique le symbolise.


Un monde où la conscience n’est plus un effet secondaire du cerveau, mais une force fondatrice.

Un monde où l’intuition, la perception, la résonance et la connexion deviennent des outils aussi tangibles que la technologie.

Un monde où l’esprit humain cesse de se limiter à ce qu’il peut toucher, et commence à écouter ce qu’il peut ressentir.


Nous ne sommes pas dans une utopie.

Nous sommes dans un processus de transition. De changement. De métamorphose, comme un papillon.


Montrer qu’une métamorphose psychique est non seulement possible, mais surtout souhaitable. Et comme dans toute métamorphose, il faut des éclaireurs. 


Psi Lucida rassemble ces éclaireurs.

Ceux qui sont capables d’avancer sans tout comprendre.

Ceux qui osent expérimenter sans certitude.

Ceux qui sentent que le futur est déjà là — mais qu’il faut encore un peu d’invisible, un peu de courage, et beaucoup de silence pour l’atteindre.


Peut-être que vous n’avez encore rien vu.

Peut-être que tout cela n’est qu’un prologue.

Mais si vous avez lu jusque-là, si vous ressentez cet appel sourd mais réel… alors vous êtes déjà en train de franchir un seuil.


Et souvenez-vous : ce seuil, vous ne pouvez le franchir qu’une fois.

Après, tout change.

Pas parce qu’on vous impose quoi que ce soit.

Mais parce que quelque chose en vous se réveille — et refuse de se rendormir.


Le passage est ouvert.


Vous avez lu jusqu’au bout.

Sans distraction. Sans repli.

Avec cette étrange gravité tranquille qu’on ressent quand quelque chose d’important vient de commencer… sans que personne ne vous dise quoi faire.


Alors voici ce que nous allons vous dire. Une seule chose. Simple. Précise.

Et libre à vous d’y répondre.


Si vous sentez que cela vous concerne, si une part de vous — même infime — sait qu’elle a trouvé quelque chose d’authentique, si vous pressentez que ce n’est pas un jeu, ni un coup de théâtre...

Mais peut-être un point de bascule dans votre trajectoire...

Alors écoutez attentivement ce qui va suivre.


Cette longue lettre avait une double fonction.

S’adresser personnellement à tous ceux avec qui cela résonne… et dissuader tous les autres.

Tous ceux qui ont été rebuté par sa longueur ne la liraient pas, ou iraient dans le cas échéant tout en bas pour arriver à la conclusion. 


C’est pour cela que cette conclusion à venir est un leurre.

Pour tromper les profanes, ceux qui n’ont aucune raison de rejoindre Psi Lucida. 


Donc, d’ici plusieurs paragraphes, lorsque nous allons parler du terrier du lapin blanc, considérez que tout le texte qui s’en suivra devra purement et simplement être ignoré par vous.

Sauf si vous voulez faire partie de la masse des profanes.


Ces avertissements étants dit, voici ce qui vous reste à faire pour continuer dans le processus de recrutement et de votre initiation.


Envoyez-nous un email, l’adresse est celle de ce nom de domaine, et en adresse de contact celle du dernier mot du paragraphe précédent.


Le titre de cet email devra forcément inclure de manière inspirée et élégante votre clé secrète.

Celle que vous connaissez déjà.


Le corps de votre email devra commencer par “Cher Psi Lucida”.

Vous pourrez poursuivre librement, par ce que vous estimez le plus utile pour prouver que vous souhaitez nous rejoindre.


Et c’est tout.

Vous devrez lâcher prise à partir de là. Vous n’aurez le droit qu’à un seul essai. Une seule tentative.


Si nous pensons que vous avez votre place parmi nous, nous vous recontacterons dans les jours, les semaines ou les mois qui suivent.

Dans le cas échéant, sans réponse de notre part, considérez que votre candidature aura été rejetée.


En dépit de la qualité sans doute indéniable de votre personne, gardez en tête l’esprit très sélectif de Psi Lucida et le taux d’entrée extrêmement faible.

Cela vous permettra de relativer.


Souvenez-vous, dans la vaste immensité du monde et du cosmos, il existe une myriade de mystères qui attendent d’être découverts.

Nous pensons que nous sommes aux prémices d’une nouvelle ère.


Une ère post-matérialiste.


Il n’y aura pas la promesse d’anges descendant du ciel.

Pas d’extraterrestres venant nous récupérer.

Pas de paradis pour nous attiser, ni d’enfer pour nous intimider.

Juste un voile qui attend d’être soulevé.


Celui de la matérialité.

Mais ne vous y trompez pas. Cela prendra des décennies, peut-être même des siècles, avant de voir les remous de nos propres échos agiter tout le reste de la société.


Mais il faut un début à tout.

Il faut des éclaireurs. Il faut des explorateurs, qui osent contester le monde établi, et prouver que nous pouvons aller plus loin.

Beaucoup plus loin.

Sortez de votre chrysalide et agitez vos ailes de papillon.


En conclusion…


Il est temps de descendre dans le terrier du lapin blanc.


Vous souhaitez en savoir plus ?


Envoyez un email.

Pas un roman. Pas une explication. Juste ce que vous ressentez, là, maintenant. Faites quelque chose de court et d’impactant.


Juste, dans le titre de votre email, il faut inclure le mot “profane” d’une façon ou d’une autre.


Envoyez cet email à l’adresse suivante : thecakeisalie@psilucida.org


Cet email ne vous promet rien.

Mais il pourrait bien vous faire franchir une porte que vous n’avez jamais vue… et qui pourtant, était là depuis le début.


Il n’y aura pas de relance. Pas de rappel. Pas de notification. Simplement, nous vous répondrons peut-être pour vous inviter à aller plus loin.


Il est actuellement HH:MM:SS.


Soit vous avancez. Soit vous restez.

Mais dans tous les cas, souvenez-vous : maintenant que vous avez vu, vous ne pouvez plus ne pas savoir. Vous avez vu le papillon psychique.


À bientôt,

…ou peut-être à jamais.